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Nagoshi Usami
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MessagePourquoi les humains sont si sauvages ? [PV : Nakano D. Retsu]    Dim 29 Mar - 18:58



Las Camp
Usami prit pour cible



Encore une mission … Ça commençait à devenir lourd ! Si j'avais choisi de rejoindre les soldats de la marine c'était pour être un peu tranquille et disposer de plus de droit et de liberté. Il semblerait que ces droits et la liberté que je cherchais n'étaient pas gratuit. En effet, je devais en contre partie effectuer des missions, qui parfois m'obligeait à mettre ma vie en jeu. Je ne pouvais pas permettre de mourir avant de trouver le rio poneglyphe ! Je ne voyais qu'une solution pour respirer un peu. Monter de grade ! J'ai longtemps penser qu'en restant un soldat débutant j'aurai moins de responsabilité et donc moins de tâches à effectuer que les autres. Aujourd'hui, je me rendais compte que c'est en montant de grade que je pourrais respirer. En effet, lorsque je serai officier de la marine, je disposerai de plus de moyen pour effectuer mes missions et je pourrais même les confier à des hommes qui seront sous mes ordres. Ainsi, je pourrais parallèlement rechercher les poneglyphes et m'approcher de mon véritable but.

Ceci dit, pour le moment, je devais me concentrer sur le moment présent. Cette mission qui me fut confié s'agissait d'une mission de recrutement dans un coin très dangereux. En effet, la mission avait lieu à Las camp, une île de West blue contrôlé par des mafieux. Elle était d'ailleurs surnommée « paradis » des mafieux. Je devais trouver un ancien pirate qui se fit pardonné ses pêchés par la marine en leur donnant ces derniers mois des informations cruciales. Mon but était donc de l'extraire de cette île dangereuse et de le conduire à la base la plus proche. Facile à dire qu'à faire. Cela fut déjà une semaine que je me trouvais au sein de cette île sans pouvoir l'approcher. J'étais constamment surveillé et suivi. Heureusement mes accoutrements et mon arme me faisaient passer pour un vieillard qui ne savait pas quoi faire de son temps.


« Hey toi ! Qui es-tu ? D'après notre petite enquête, tu es venu sur l'île la semaine dernière. Tu n'arrêtes pas de tourner autour de la taverne ces derniers jours ! » Déclara un mystérieux personnage en costume et lunettes noirs

Oups ! Il semblerait que ma discrétion n'était pas suffisante pour duper les mafieux. Je levai légèrement ma tête et de mon indexe je poussai mon bob vers le haut de mon crâne de façon à ce que je puisse voir correctement la personne qui m'adressa la parole. Il avait à peu près la même taille que moi.  Ses lunettes lui donnaient un air plutôt passif et son cigare, aussi étrange que cela puisse paraître, lui donnait un air dangereux. Pendant qu'il attendit ma réponse, une dizaine d'hommes le rejoignirent. Ils m'entourèrent et  attendirent le moindre faux pas pour m'éliminer. Je ne savais pas vraiment quoi faire et encore moins quoi répondre. Je n'étais pas habitué à ces genres de situation. Ces genres de mission étaient logiquement pour les agents du gouvernement et non un débutant de la marine. Enfin bref ! Il était temps de répondre à ces sales types.


« Je suis, en effet, un étranger. Excusez-moi, je ne savais pas qu'il fallait se déclarer et encore moins où se déclarer pour pouvoir vivre librement dans ce pays. Je suis un commerçant qui a tout perdu et qui cherche à recommencer sa vie à zéro. En ce qui concerne la taverne, je tournais autour pour me faire voir, j'espérai qu'en faisant ainsi quelqu'un remarquerai ma présence et me donnerai un petit boulot. Il semblerait que vous aviez remarqué ma présence, mes efforts n'ont pas été inutile à ce que je vois. » Dis-je sourire aux lèvres

Le mafieux vêtu en noir m'infligea un coup poing dans le ventre et enchaîna avec un coup de pied circulaire qui me fit éjecté quelques mètres en arrière. Ses sbires qui m'entourèrent me frappèrent violemment à tour de rôle et s'arrêtèrent lorsque ma cape me quitta. Ils furent tous stupéfaits par mes ailes, qui désormais étaient visibles aux yeux de tous. Serait-il la première fois qu'ils voyaient un ange ? Où étaient-ils surpris de voir un ange dans ce coin de West blue ?  Quoi qu'il en fût, il était encore tôt pour engager un combat. Je devais trouver un moyen de convaincre ces hommes que je suis inoffensive et bel et bien un commerçant. Je me relevai tant bien que mal, mon visage un peu défiguré, je m'approchai du chef de la bande. Un peu effrayé, il pointa son arme sur moi et s'apprêta à tirer qu'une personne le bouscula malencontreusement. Il s'agissait d'une femme ! Elle vint d'attirer l'attention du mafieux qui demanda à ces hommes de lui donner une bonne leçon, pendant que lui se chargerait de moi.




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Nakano D. Retsu
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MessageRe: Pourquoi les humains sont si sauvages ? [PV : Nakano D. Retsu]    Mer 1 Avr - 13:51



Pourquoi les humains sont si sauvages ?





« Le paradis des mafieux hein ? » Ce fut la première phrase qui était sortie de la bouche de Retsu. Pourquoi elle était sur cette ile ? Même elle, elle ne le savait pas. Comme toujours, son envie de voyager et de découvrir le monde avait pris le dessus. Même si finalement, sur cette île, il n'y avait pas grand-chose à voir, mise à part la loi du plus fort, la corruption ou encore la puissance qu'exercent les différentes mafias présentes sur l'île. Ce n'était pas du tout ce qu'elle recherchait et finalement, après un moment de réflexion, elle savait qu'elle n'était pas ici pour longtemps.

Marchant dans les rues de la ville, avançant sans vraiment savoir ou aller, Retsu voulait que quelque chose d'intéressant ce passe devant elle. Il faut dire que sur cette île, ça n'allait pas être compliqué, il y a des problèmes à tous les coins de rue. Défendre un pauvre marchand qui se fait extorquer des berrys par la mafia ? Non, pas son genre. Une bagarre entre deux gangs sur une sorte de grande place ? Encore une fois, rien d'extraordinaire. Mais c'est à ce moment-là qu'elle aperçut, en face d'elle sur la même route, un regroupement d'hommes, dont un qu'on pouvait entendre crier au loin. Retsu décida alors de s'approcher pour voir ce qu'il en était. Il y avait un homme, plutôt âgé, au milieu d'un groupe de la mafia. Également, ce type, avec son cigare et ses lunettes, il voulait vraiment rentrer dans le cliché du parfait mafieux. Mais quand même, elle avait trouvé sont divertissement de la journée.

Tout en avançant devant elle, Retsu décida de passer juste à côté de cet homme légèrement imposant et, d'un geste bien entendu prémédité, elle le bouscula de l'épaule, tout en continuant sa route. Elle était maintenant cote a cote de l'homme au milieu. De loin, elle n'avait pas remarqué les ailes dans son dos. « Un ange ? » pensât-elle, c'était la première fois qu'elle en voyait un. Elle tourna rapidement la tête vers lui avant de lui envoyer un léger sourire puis elle continua sa route sans rien dire.

« Pour qui elle se prend celle-là, elle ne sait pas qui je suis ou quoi ?! Attrapez là ! » cria le chef du groupe, plutôt énervé contre Retsu. C'est alors que les sbires de cet homme, huit pour être exacte, prirent place en rond autour de la jeune femme. Ils avaient tous une arme en main, épée, dague, pistolet, la parfaite panoplie du bandit classique. « Ramenez-la-moi, MAINTENANT ! ». Sur ces mots, les sbires de l'homme commencèrent à s'élancer en direction de Retsu. Mais elle ne voulait pas combattre, c'était plus une journée pour s'amuser pour elle. Elle toucha très légèrement le visage de son serpent de la main et instantanément, elle apparut entre le chef et l'autre homme. Juste derrière elle, on pouvait entendre ses hommes qui s'étaient tous rentrés dedans comme des idiots au moment où Retsu avait disparu. Elle leva la tête pour regarder l'homme avec ses lunettes noires. D'un geste très fluide et rapide, elle dégaina son nodachi et trancha le cigare de cet homme au niveau de la moitié. « A plus tard ! » lui dit-elle, avant de disparaître à nouveau. Elle s'était enfuie, toujours grâce au serpent, dans une ruelle a quelques mètres de là, hors de la vue de ces hommes.

C'est alors qu'un sentiment de gentillesse s'immisça en elle. « Shunpo, après ce que je viens de faire, je pense que cet homme là bas, risque de passer un mauvais moment. C'est en parti ma faute. Sauve-le s'il te plait. » Étonnant venant de sa part, mais elle ne voulait pas qu'il paye pour ses bêtises. Directement, Shunpo exécuta les ordres de sa maîtresse. Il se déplaçait dans l'ombre de la ruelle en direction du groupe d'hommes. En arrivant à proximité, il s'enroula sur lui-même avant de bondir pour arriver sur la tête du chef du groupe. L'homme gesticula dans tous les sens, effrayé d'avoir une telle créature sur la tête. Il glissa le long de son corps pour aller s'entourer autour du ventre de cet homme en face. Il utilisa alors le pouvoir de son fruit pour les téléporter tous les deux à côté de Retsu. Le serpent le lâcha puis reprit place à côté de sa maîtresse. L'homme devant elle avait un air plus qu'étonné sur son visage. Peut-être qu'il n'avait pas compris ce qu'il venait de se produire. Ce fut Retsu qui engagea la conversation. Qui sais ce qu'elle allait apprendre sur cet homme. « Désolé de ne pas avoir prévenu, je ne voulais pas qu'il vous arrive du mal par ma faute. C'est un peu ma façon de vous aider ». Elle avait un air un peu étrange sur son visage. Il faut dire que d'habitude, elle ne fait jamais la conversation avec quelqu'un d'autre, elle qui est toujours si solitaire. « Moi c'est Retsu. Mais je pense qu'on devrait remettre les présentations à plus tard, car ils ne vont pas tarder à nous retrouver. On doit bouger. »



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MessageRe: Pourquoi les humains sont si sauvages ? [PV : Nakano D. Retsu]    Dim 5 Avr - 18:40



Las Camp
Dans la gueule du loup


« Mais pour qui elle se prend celle-là, elle ne sait pas qui je suis ou quoi ? Attrapez-là !! » Ordonna le chef de la bande sur un ton empli de colère.

Les sous-fifres du mafieux se ruèrent vers la jeune femme innocente marchant tranquillement sans se soucier de ce qui allait lui arriver dans les prochaines secondes. Les chiens enragés, une fois près de la jeune femme, se jetèrent corps et âmes pour lui infliger une bonne correction avant de la remettre à leur chef pour la tâche finale. Soudain, la poussière provoquée par ces hommes armés jusqu'aux dents se dissipa et à la surprise générale, la femme disparu. Les soldats s'entrechoquèrent et tentaient tant bien que mal de se relever de leurs coups. Le mafieux en costard n'en revenait pas ! Personne ne compris ce qui s'était passé … On se demandait tous comment avait-elle fait ce tour de magie ? Soudain, la voilà entre le mafieux et moi, elle tourna légèrement tête vers l'homme en noir, d'un geste très rapide elle découpa son cigare. Elle lâcha un petit « à plus tard » et disparu une nouvelle fois comme par magie.


« Espèce de connard, tu connais cette gonzesse !! Tu vas payer pour ce qu'elle vient de faire. » Proféra le mafieux très en colère

Sourcils froncés, un air très désagréable se dessina sur son visage, il s'avança très près de moi et me pris par le col. Je n'avais pas le choix, je devais utiliser mon Kyoka Suigetsu pour me sortir de cette situation, sinon j'y passerai sous les coups de ces hommes, surtout celui en noir. Alors qu'il s'apprêtait à m'infliger un coup emplit de rage, à l'aide de ma main gauche, je m'apprêtais à dégainer mon sabre de ma canne pour contrer son coup et le trancher au passage. Je savais très bien les conséquences que cela pourrait causer, mais je n'avais guère le choix.

Mon sabre était déjà moitié hors du fourreau, je m'apprêtai à exécuter mon coup qu'une ombre jaillit au-dessus de ma tête pour se retrouver sur le cou du mafieux. À ma plus grande surprise, j'aperçus un drôle de serpent d'une taille immense autour du cou de l'homme en noir. Il se débattait et essayait de se défaire de cet animal dangereux  et sans doute venimeux. Sauvé ! J'étais soulagé, je rangeai mon sabre, qui n'était pas complètement hors de mon fourreau. La peur gagna le mafieux qui pensait sans doute qu'il allait se faire tuer par ce serpent.

Je sautai en arrière pour prendre ma distance et éviter de me faire avoir comme l'homme en noir. Je ne savais pas pourquoi, mais j'avais l'impression d'avoir vu ce serpent quelque part, j'ignorai encore où exactement. J'étais envahi par trop de sentiment, trop de pensée pour pouvoir m'en souvenir. Cela dit, j'étais persuadé de l'avoir vu quelque part. Quoi qu'il en fût, les sous-fifres de l'homme en noir décidèrent de sauver leur boss en s'en prenant au serpent, celui-ci sauta au niveau de mon ventre et d'un mouvement je fus comme téléporté à un autre endroit.  

Je me trouvai désormais dans une ruelle calme et un peu sombre, je me demandai ce que je fichai ici. Hein ? Qu'est-ce que la femme de tout à l'heure fichait ici ? Je fus stupéfait de la voir face à moi et par-dessus tout, de voir le serpent se coller à elle comme si elle était sa maîtresse. Ah, mais oui ! Tout s'expliquait … Ce serpent je l'avais vu lorsque cette femme avait bousculé le mafieux. Comment avais-je pu oublier. Quoi qu'il en fût, cette étrange femme m'adressa la parole en s'excusant de ne pas m'avoir prévu, elle se justifia de ce qu'elle fit en me faisant savoir qu'elle ne voulait pas que les mafieux s'en prenne à moi par sa faute. Elle continua en me disant que c'était un peu sa façon de m'aider. Je fus un peu soulagé, mais je restais néanmoins sur ma garde.


« Je vous dois la vie. Merci pour ce que vous avez fait, je ne l'oublierai pas, soyez-en sûr. » Rappliquai-je, sourire aux lèvres

Je ne savais pas pourquoi, mais sa présence me rassurait. Étrange, en effet, mais je parvenais peu à peu à retrouver la paix intérieure. Elle se présenta et me demanda de remettre les présentations pour plus tard, comme quoi les soldats ne tarderaient pas à nous trouver si nous restions ici. Elle n'avait pas tort, mais où pourrions nous aller ? Je n'avais pas ma cape, tout le monde verrait mes ailes si on se déplaçait et cela ne pourrait que nous causer des problèmes. Soudain, j'aperçus une petite porte à moitié ouverte, cela ne pouvais que s'agir d'une petite pièce abandonnée. Je me précipitai vers cette pièce tout en demandant à la jeune femme de me suivre :

« Suivez-moi, je pense que là-bas nous serions en sécurité pour un petit moment. »

Je pénétrai dans la pièce et je fermai la porte après m'être assuré que la jeune femme était à mes côtés. Quelques secondes plus tard, on pouvait entendre les bruits des mafieux à l'extérieur, je les observais par les minuscules trous présent sur la porte. Ils nous cherchaient et étaient en grand nombre. Ils vinrent de passé devant la porte sans pourtant l'ouvrir, je fus soulagé. Je décidaient néanmoins de garder toujours un œil sur la ruelle, sans me retourner vers la jeune femme, je lui adressai la parole :

« Ouff ! On a vraiment de la chance, vous imaginez si nous avons pas trouvé cette pièce ? On est sauvé maintenant, on peut reprendre notre conversation. » Dis-je tout en retournant pour lui faire face. « Pour commencer, moi, je m'appelle … HINNNNN !!!!!! »


Il semblerait que nous n'avons pas choisi la bonne cachette. En effet, devant nous, à quelques mètres se trouvaient des mafieux, ils étaient en train de s'échanger des choses …. Argents, poudres blanche, armes et j'en passe. Retsu semblait avoir remarqué les hommes bien avant moi et maintenant les voilà en train de nous dévisagé. La chance était souvent de mon côté, mais aujourd'hui elle me fuyait. Que pouvons-nous faire ? Impossible de sortir à l'extérieur, et combattre tous ces hommes me semblait aussi être une tâche difficile, pour ne pas dire impossible. J'ouvris grand la bouche et j'essayai d'amuser ces hommes. Il valait mieux pour nous qu'ils ne soient pas énervé par notre présence. J'espérai que mes talents de clown pourrait nous sortir de cette situation. Pas sûr que cela fonctionne sur des mafieux, mais qui ne tente rien n'a rien ...

« Que font ces deux guignols déguisé, ici ? C'était pas la famille Xiang qui était censé nous rejoindre ? »

« Un céleste, ici ? TUEZZZ-LE !!!!!!!!!!!!! »




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